Dépistage
Première étape :
Vous rencontrez une patiente postménopausée à votre bureau. Même si l’incontinence urinaire ne fait pas partie des raisons pour lesquelles elle vous consulte, il faut lui poser des questions. « Vous arrive-t-il d’avoir des pertes involontaires d’urine. Utilisez-vous des protections urinaires ? »
L’embarras peut être si grand que les femmes préfèrent porter silencieusement une protection urinaire que de parler de leur problème d’incontinence urinaire.
Il faut les aider à renverser lutter contre le stigma associé à l’incontinence urinaire.
Vous pourrez vaincre leurs hésitations - en leur révélant ces faits :
- L’incontinence urinaire ne fait pas nécessairement partie du vieillissement normal. Identifier de quel type d’incontinence urinaire il s’agit permet d’offrir des traitements appropriés et efficaces.
- Une femme sur 2 souffre d’incontinence urinaire après l’âge de 55 ans.
- 80% des cas d’incontinence urinaire peuvent être améliorés ou guéris.
- L’incontinence urinaire est un symptôme de nature médicale qu’on peut traiter.
- Plus tôt on applique le traitement, moins grandes sont les conséquences humaines et sociales.
- Soigner l’incontinence prolonge l’autonomie des personnes vieillissantes.
Deuxième étape :
S’il y a un problème d’incontinence urinaire, poursuivre avec l’anamnèse et l’examen physique.
